Archive(s) pour la catégorie ‘PNR’

Nettoyage de printemps 2017 avec le PNR (19-Mar-2017)

154 kg de déchets collectés pour le nettoyage de printemps.

10h du matin dimanche 19 mars 2017, l’opération nettoyage de printemps a mobilisé une trentaine de Gambaisiens, jeunes comme adultes qui avaient rendez-vous au foyer municipal pour ce dernier jour de l’hiver, gants, gilets jaunes et sacs, les accessoires nécessaires pour cette manifestation organisée par le PNR de la Haute vallée de Chevreuse, la commune de Gambais et le CMJ.

Le nettoyage a été mené dans le bourg, de l’avenue de Neuville à la rue de l’église et dans le bois des Novalles.

Une certaine satisfaction pour les bénévoles car ils ont découvert un peu moins de déchets dans le centre du village.

La majorité concerne des mégots de cigarettes, cannettes en verre ou métal et des résidus de restauration rapide (sacs, gobelets, boîtes), notamment près de l’avenue de Neuville. Dans le bois c’est plus des encombrants et des métaux et ça, c’est inadmissible !  Déplore Régis BIZEAU le Maire venu participer à l’opération.

De quoi appeler les jeunes qui fréquentent ce secteur au respect de l’environnement.

A l’issue de l’opération, tous les participants ont été conviés à une collation et les enfants ont reçu leur diplôme éco-citoyen.

Annuaire culturel du PNR (12-Juil-2016)

logo_PNRLe PNR vous informe

Nous sommes heureux de vous envoyer le lien vers le formulaire d’inscription à l’annuaire culturel du Parc : Annuaire culturel.

Nous vous invitons à le remplir vous-même ou à faire suivre cette information à votre entourage.

Les rubriques de cet outil ont été pensées en concertation avec le groupe de travail spécifique à l’annuaire, issu de cette commission, qui s’est réuni le 27 avril dernier. Ce recensement permettra à chaque acteur et lieu culturel de figurer dans l’annuaire en ligne. Une version papier simplifiée est envisagée ainsi que l’organisation d’un moment officiel de lancement de l’annuaire.

Afin de définir quelle forme pourrait prendre cette inauguration, nous vous proposons de réunir à nouveau le groupe de travail. Même si vous n’avez pas pu participer en avril dernier, il vous est possible d’y venir cette fois-ci en nous signalant votre présence par retour de mail.

Nous souhaiterions organiser ce groupe le jeudi 21 juillet à 10h30 dans les locaux du Parc. Toutefois, si cela s’avère difficile en raison d’un trop faible nombre de participants, la première semaine de septembre pourrait aussi être envisagée pour un report.

Dans l’attente de votre réponse,

Bien cordialement,

Joanna Remy
Stagiaire Chargée de l’Annuaire Culturel 2016
Mission Patrimoine Culture
Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse
Château de la Madeleine – Chemin Jean Racine
78472 Chevreuse Cedex
01 30 52 09 09

BATRACODROME des BRUYÈRES (23-Mai-2016)

Batracodrome1Pour la huitième année consécutive, le batracodrome de l’étang des Bruyères a été installé à Gambais.
Le 2 février 2016 pour le côté « aller » avec l’aide précieuse du C.H.E.P. du Tremblay-sur-Mauldre et celle d’ATENA 78 et le 9 février pour le côté « retour ». L’installation a été achevée le 13 février par Atena78. Le soutien logistique est assuré par le P.N.R. (Parc Naturel de la Haute Vallée de Chevreuse) et la Mairie de Gambais. Les températures étant douces, les premiers crapauds sont apparus la dernière semaine de février, les tritons un peu plus tôt (première semaine de février).

Cette année a été marquée par une explosion spectaculaire du nombre de crapauds : 1 081 à l’Aller, soit le double des années précédentes. Le W.E. de Pâques a connu un record de 495 batraciens sur deux jours et 987 sur 6 jours. Les deux soirs de Pâques, la personne qui faisait les ramassages percevait l’arrivée des petits batraciens grâce à leur bruissement sur les feuilles et à leurs cris. Au total, plus de 1 800 batraciens ont été ramassés et sauvés, le record de ces huit dernières années. Cette année récolte le bénéfice de la mise en place du dispositif, comme en témoignent les statistiques.

Le montage

Batracodrome2Il a été assuré par les lycéens du Centre Horticole d’Enseignement et de Promotion (Le-Tremblay-sur-Mauldre), en Bac pro Gestion des milieux naturels et de la faune. En deux demi-journées sur le terrain, faisant suite à une formation en classe assurée par la S.N.P.N. et ATENA 78. Composé de bâches en plastique, le batracodrome est une structure légère. Pour les maintenir verticales, elles sont placées à cheval sur une corde tendue entre des piquets. Les bâches sont enterrées dans une tranchée, pour empêcher les batraciens de passer dessous. Lorsque des batraciens longent cette barrière, ils tombent dans des seaux enterrés à leur pied. Pour le cas où des batraciens se trouveraient pris sur la route, deux sorties de sécurité ont été placées du côté de l’étang. Elles sont à sens unique, les batraciens pouvant rejoindre l’eau mais sans pouvoir remonter vers la route. Chaque matin des volontaires ramassent les batraciens dans les seaux pour les porter en toute sécurité de l’autre côté, en les dénombrant et en les identifiant, pendant une période d’environ trois mois.

Le démontage a été effectué les 24 avril par des adhérents d’Aténa78 et de l’AME de Condé et le 29 avril par des adhérents d’Aténa78.

Statistiques

Batracodrome3Les crapauds représentent la population majoritaire du batracodrome et leur progression a été extrêmement forte cette année. Puis les tritons, principalement palmés, qui représentent 13% de la population. Au total, 1 801 batraciens ont été ramassés, dont 1 269 à l’aller et 518 au retour. Les femelles des crapauds restent toujours assez minoritaires. Le taux de retour de l’ensemble est assez faible, en raison du déversoir au bout de l’étang, qui leur permet de passer directement sous la route. Les retours représentent environ la moitié des allers.

Faits marquants : il a été trouvé pour la première année un triton marbré et encore une fois une salamandre. La tendance d’années en années montre un quasi doublement par rapport aux années précédentes.

Batracodrome4
Batracodrome5Batracodrome6

 

 

 

 

 

 

 

 

Nicole et Jean-Jacques MEYER, d’Atena 78

Protection des batraciens côté retour (10-Fév-2016)

Le montage du batracodrome côté « retour » a été réalisé le 9 février 2016.

Les photos du montage :

Article paru dans le Parisien du 9 février 2016
Gambais : bénévoles et lycéens au secours des batraciens PDF

 

Protection des batraciens à l’étang des Bruyères à GAMBAIS (3-Fév-2016)

Batracodrome_1

L’action de protection des batraciens à l’étang des Bruyères, démarrée il y a 8 ans, se poursuit, avec la remise en place du dispositif de sauvetage, sur la route de Gambais à Gambaiseuil, en partenariat avec le PNR de la Haute Vallée

de Chevreuse, l’association Atena78, les élèves du CHEP du Tremblay sur Mauldre filière Bac Pro GMNF/BEPA TEEn et la SNPN Société Nationale de Protection de la Nature.

L’ENJEU : sauver plus d’un millier de batraciens, qui à la fin de l’hiver, quittent les bois où ils ont séjourné en léthargie, pour aller se reproduire dans l’étang.

Pour éviter qu’ils ne se fassent écraser en traversant la route, un barrage léger en plastique est mis en place de chaque côté de la route, pour les empêcher de traverser ; des seaux disposés tous les 5 à 1Om au pied de la bâche permettent de les capturer.

Une équipe de volontaires assure alors leur transfert, tous les matins, de l’autre côté de la route, cela durant 2 mois environ, à l’aller comme au retour.

Le côté « aller » a été installé le mardi 2 février, le 9 ce sera le côté « retour » et la fin du chantier sera réalisée par Aténa78 le 13 février.

Dès le lendemain nous avons été récompensés par le ramassage de 5 tritons, 4 femelles et un mâle.

Merci également aux services techniques de Gambais d’avoir mis à notre disposition un emplacement dans le local technique, pour ranger le matériel.

Bilan du Batracodrome de Gambais (14-Juin-2015)

Consulter le bilan dans la Gazette d’Atena n37 : Cliquez ici PDF

Participez au premier « photomaton » de GAMBAIS (23-Mai-2015)

Participez au premier « photomaton » de GAMBAIS et du territoire de la forêt de Rambouillet et de ses alentours !

logo_photomatonLe Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse vous invite à dresser un portrait-robot des paysages représentatifs de la Forêt de Rambouillet et ses alentours grâce à un appel à photo ouvert du 1er mai au 31 août 2015

Vous habitez ou parcourez régulièrement Gambais et le territoire de la Forêt de Rambouillet et ses abords, au sein du PNR : votre regard posé sur les paysages est donc différent de celui d’une personne extérieure. Il va nous permettre de dresser un «portrait-robot» des paysages et de le croiser avec celui des «spécialistes», paysagistes et écologues qui travailleront sur un «Plan Paysage et Biodiversité» à partir de l’automne prochain.

Comment participer ?

1/ Prenez de une à trois photos sur le territoire des communes de Gambais, Gambaiseuil, Saint-Léger-en-Yvelines, Les Bréviaires, Poigny-la-Forêt, Hermeray, Raizeux, Rambouillet, le Perray-en-Yvelines, Vieille-Eglise, Clairefontaine-en-Yvelines, Sonchamp.

2/ Renseignez vos photographies : Accompagner vos photos d’une légende sur le nom du lieu, la commune et la date de prise de vue au minimum, et un texte d’explication si vous le souhaitez.

3/ Retournez-nous votre photo par mail : m.doubre@parc-naturel-chevreuse.fr

Tout le monde peut participer ! Les seules conditions : habiter ou fréquenter régulièrement le territoire et faire des photos en numérique, que ce soit avec un appareil photo, un téléphone portable,… peu importe la qualité et la beauté, pas besoin d’être un pro !

Rendez-vous le jeudi 18 juin pour une rencontre sur le thème « Paysage et Photos »

Visitez le site internet du Parc pour plus d’informations : http://www.parc-naturel-chevreuse.fr/

Télécharger le mode d’emploi photomaton PDF

Week-end découverte des Parcs Naturels (6-Avr-2015)

Parc Naturel Régional

Parc Naturel Régional

Les 11 et 12 avril prochain, les 4 Parcs naturels régionaux d’Ile de France seront mis à l’honneur à l’occasion d’un week-end découverte.
Cet évènement organisé sur initiative de la Région Ile de France a pour objectif de faire découvrir les richesses des territoires des Parc naturels à l’ensemble des franciliens.
Vous retrouverez la programmation des animations organisées par le Parc naturel de la Vallée de Chevreuse sur notre site en cliquant sur le lien ci-dessous :

Week-end des parcs d’Ile-de-France les 11 et 12 avril
Week_ends_parc

 

 

 

 

 

Une monnaie locale sur le Parc ? (18-Mar-2015)

Parc Naturel RégionalLe Parc naturel souhaite répondre à un appel à projet LEADER. Parmi les thématiques qui vont être soumises par le Parc pour sa réponse, nous avons choisi de travailler entre autres sur les monnaies locales.

Et la toute première étape de ce projet est d’obtenir un ressenti global des habitants et acteurs du territoire sur la mise en place d’une monnaie locale en Vallée de Chevreuse.

Pour cela, une petite enquête très courte a été mise en ligne sur le site du Parc :
http://www.parc-naturel-chevreuse.fr/news-vallee-de-chevreuse/actu/que-pensez-vous-des-monnaies-locales.html

Pour obtenir le maximum de retours en peu de temps (avant le 31 mars), il faut la diffuser au plus large !

Un grand merci par avance pour votre aide !

Les grenouilles sous protection (10-Fév-2015)

Nicole Meyer, Conseiller municipal de Gambais à l’honneur dans « Le Parisien » du 10 février.

10 Févr. 2015, 07h00 | MAJ : 10 Févr. 2015, 06h05

Batracodrome article Le Parisien

Gambais, hier. Dominique Robert et Nicole Meyer, d’Atena 78, ont installé un dispositif pour protéger les batraciens trop souvent écrasés par les voitures. (LP/Hervé Rachynski.)

Aidés d’une vingtaine d’élèves du Centre horticole d’enseignement et de promotion de Tremblay-sur-Mauldre, les bénévoles de l’association Atena 78 ont fini, hier, de mettre en place un batracodrome, route de Gambaiseuil, à Gambais. Le dispositif doit permettre aux grenouilles, crapauds, salamandres et autres tritons de pouvoir migrer en toute sécurité d’un bois où ils passent l’hiver à l’étang des Bruyères, qui leur sert de lieu de reproduction.

« Avant, ils se faisaient écraser par les nombreuses voitures qui empruntent quotidiennement la route qui sépare ces deux endroits », expliquent Nicole et Jean-Jacques Meyer, à l’origine de l’opération. L’installation, sous forme d’une bâche plastique de 50 cm de haut, s’étale sur 130 m de long. Les batraciens sont recueillis au petit matin dans des seaux et transvasés de l’autre côté de la chaussée. Depuis la mise en place de ce batracodrome, il y a 7 ans, la population des batraciens à Gambais, estimée à 1 200 sujets, est en légère hausse. « Celles des tritons a augmenté de 60 % », précise Dominique Robert, le président d’Atena 78. La migration des amphibiens s’étale de fin février à la mi-avril, en fonction des conditions climatiques.

L’association fait appel aux bénévoles :
1 ou 2 personnes pour ramassage des amphibiens un jour/semaine le matin vers 8 h30.

Sauvetage des Batraciens 7ème année (6-Fév-2015)

Chaque année, les batraciens se font écraser sur la route au cours de leur migration, lorsqu’ils vont du bois (où ils ont passé l’hiver), en direction de l’étang pour se reproduire.

Le barrage en plastique de 130m de long les bloque dans leur progression et les seaux disposés tous les 5m permettent de les capturer.

Chaque matin, et durant plus de 2 mois, une équipe de volontaires leur fait franchir la route en toute sécurité…

… enjeu, plus d’un millier de crapauds, grenouilles, tritons et salamandres.

Batracodrome

Batracodrome

Voir info presse batracodrome février 2015 Cliquez ici PDF

Plantons le paysage pour les particuliers (4-Fév-2015)

A partir du mois de novembre, commence la meilleure saison pour les plantations, qui se terminera au mois de mars, hors période de gel et de neige. C’est le moment de planter… une haie, pour que les arbres et arbustes installent leurs racines et s’ancrent dans le sol tranquillement avant le réveil du printemps.

Au-delà d’être une simple clôture végétale pour se protéger d’un vis-à-vis, dans votre jardin la haie joue de multiples rôles : isoler du vent, délimiter votre parcelle, abriter et offrir de la nourriture à une petite faune locale (oiseaux, papillons et autres insectes), embellir le paysage de votre quartier ou de votre rue.

Quelles essences choisir ?

La richesse de la haie tient à sa composition. Notre région propose une palette très riche de végétaux, adaptés au climat, aux types de sol et à la faune. En choisissant, ces essences locales, 3 ou 4 différentes, votre haie contribuera :

  • A la préservation de la biodiversité :

Elle permet à la faune de réaliser son cycle biologique en étant utile par exemple à la nidification des oiseaux, à l’alimentation des insectes ou encore en constituant un refuge pour les mammifères. En mélangeant 3 ou 4 variétés avec des périodes de floraison et de fructification différentes, votre haie peut devenir ainsi une niche écologique très riche et ce tout au long de l’année. 20 m de haies d’essences locales diverses peuvent abriter jusqu’à cent espèces d’animaux.

De plus, ces plantes locales exigent peu de soins, de traitements et d’engrais.

  • A la qualité des paysages :

En aménageant ses limites (ou bordures) de parcelle, chacun de nous contribue à construire le paysage partagé par tous ou chacun de nous participe à la formation du paysage.

Choisir des essences locales, c’est tout d’abord respecter l’identité d’une région et préserver les caractéristiques des différents paysages du territoire.

Même si de nombreuses plantes ont traversé les océans pour agrémenter les parcs historiques et font partie de notre patrimoine, les essences exotiques ou montagnardes peuvent aussi rompre l’harmonie de nos paysages identitaires.

Plantons le paysage 1

Plantons le paysage 1

Plantons le paysage 2

Plantons le paysage 2

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Evitons le « béton vert » !

Les rues de nos bourgs ont souvent des allures très semblables, dues à l’utilisation massive d’un petit nombre de végétaux pour les haies. Il s’agit de thuyas, cyprès ou autres lauriers.

Ces essences constituent des haies épaisses et opaques toute l’année, ce qui répond au besoin d’intimité des habitants.

Mais, en plus de participer à l’uniformisation et à la monotonie des paysages, de ne pas répondre aux besoins de la petite faune des jardins, ce ne sont pas des plantes originaires de nos régions, ce qui les rend très sensibles à leur environnement : toxines émises par les racines de leurs voisins, sensibilité exacerbée aux maladies (dont la propagation est rapide à cause de leur forte densité dans un espace réduit), … Tout ceci provoque leur dépérissement et, à terme, leur mort. Ils jouent mal leur rôle de brise-vent et acidifient le sol, ce qui est négatif pour leur survie et pour celle des plantes environnantes. De plus, elles nécessitent un entretien fastidieux puisque les thuyas et cyprès sont des arbres taillés artificiellement en haie.

Plantons le paysage 3

Plantons le paysage 3

A vous de jouer !

Le Parc Naturel Régional de la Haute Vallée de Chevreuse s’associe aux pépinières et jardineries du Parc afin de proposer aux particuliers des variétés locales d’arbres et d’arbustes à planter dans les jardins. Aves l’opération Plantons le Paysage, vous bénéficiez d’une réduction de 10% sur ces végétaux. Pour cela, il vous suffit de vous procurer le dépliant en mairie, à la Maison du Parc, sur le site internet du Parc ou directement dans les points de vente.

Retrouvez également des conseils pratiques de plantation dans le Guide Ecojardin édité par le Parc et disponible gratuitement. Cliquez ici